Help !

Je vais vous présenter aujourd’hui un livre qui est difficile à trouver, au point où le seul endroit où j’ai pu trouver la couverture, c’est sur Amazon !

Il s’agit du livre Help ! de Kyo VR.

Edition : Autoédité 
Date de sortie : 28 février 2018
Pages : 165
Genre : Drame

On va commencer par un rapide résumé. Notre personnage principal part en train pour aller voir ses parents, et pour ça, il doit passer sous la Manche ! Jusque-là, rien d’exceptionnel. Oui, mais c’était sans compter sur un accident qui condamnera le tunnel, et va le laisser dans le noir, avec l’eau qui monte. Les secours pensent qu’il n’y a plus de survivants, et sont déjà partis. Il est enterré sous les décombres, coincé, et n’a plus qu’un seul espoir : son portable, et très peu de batterie.

Au vu du résumé, ça aurait pu être un excellent livre, même s’il est un peu court. Si vous m’avez suivi dans mon ancien blog ou sur Livraddict / Booknode, vous savez que je suis une véritable fan des huis-clos. Un personnage coincé dans un train qui vient d’avoir un accident avec une trame de film d’horreur, il n’en fallait pas plus pour me convaincre ! Pourtant, si le livre n’avait pas été si court, je ne sais pas si je l’aurais terminé… En effet, il était extrêmement difficile pour moi de continuer ma lecture à cause du personnage principal, d’abord, qui passe son temps à hurler, et dont le seul moment de lucidité, est quand il contacte sa famille… Oui, je suis d’accord, vous êtes à deux doigts de mourir, il pète un câble, c’est normal. Mais, de mon point de vu, ça aurait pu être abordé autrement que par des vulgarités (non, je ne suis pas anti gros mots, loin de là !). Bon, admettons. Ce qui m’a le plus déplu, ce sont les fautes d’orthographe et les erreurs de frappe… Il y en a littéralement à toutes les pages, c’était un enfer… Je sais, je sais, la professeur de français débarque, je sais. Toujours est-il que ça me coupe dans l’histoire ce genre de problème, car on ne parle pas d’une ou deux erreurs, mais bien de cinq ou six sur toutes les pages. Le propos perd clairement en crédibilité alors que ce livre a le mérite de vouloir faire passer un message sensible et intéressant sur ce que l’on pourrait regretter ou non, sur ce que pense le personnage, persuadé qu’il va mourir. La fin est d’ailleurs très intéressante, et, même si elle est beaucoup trop brusque, je l’ai aimée ! Néanmoins, voilà, ce court roman manquait de détails pour moi, et je n’ai pas réussi à m’y plonger car mes yeux étaient attirés par tous les problèmes de lexique, de syntaxe, de grammaire et d’orthographe que je pouvais rencontrer…

Note : 1.5 sur 5.
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My Child : Lebensborn

Source : https://www.nintendo.fr/Jeux/Jeux-a-telecharger-sur-Nintendo-Switch/My-Child-Lebensborn-1979471.html

Un jeu que j’ai découvert totalement par hasard, et à vrai dire, je ne sais même plus comment j’en suis venue là ! Une évaluation sur Steam peut-être, ou quelque chose dans le genre du moins. Le dernier jeu que je vous ai montré était plutôt rigolo, et surtout multijoueur. Ici, pas de jeu rigole, et un jeu solo en plus. Décidément, pas de chance par rapport à ce que je vous propose habituellement ! Vous allez devoir vous y habituer, car ma chaîne Twitch, disponible ici si vous voulez venir faire un tour quand je stream, sera concentrée majoritairement sur des jeux indés, et parfois des jeux multi-joueurs en compagnie d’amis ou de mon conjoint.

Source : https://www.nintendo.com/fr-ca/store/products/my-child-lebensborn-switch/

Vous pouvez jouer à ce jeu sur :
PC : Steam vous le propose à 6.59e.
Google Play & App Store à 2.99e
Switch : 7.39e

Pour ma part, le jeu a été fait en intégralité sur PC uniquement à la souris ! Donc idéal pour les écrans je suppose, mais à la manette, je ne sais pas ce que ça donne.

L’HISTOIRE.

Ne vous attendez pas à un jeu super fun. Il s’agit d’une simulation post-Seconde Guerre Mondiale où vous allez devoir vous occuper d’un enfant (fille ou garçon selon votre choix) que vous avez adopté. En effet, cet enfant est né d’un soldat allemand et d’une norvégienne. Et malheureusement, comme vous allez pouvoir le constater, 10 ans après la guerre, c’est toujours extrêmement problématique en Norvège.
Le jeu est basé sur des faits réels, et personnellement j’ai beaucoup appris sur la Norvège après cette guerre. J’ai été surprise, triste… Il vous sera difficile de protéger cet enfant de ses camarades, de la famine (vous allez devoir apprendre à vous couper en deux pour travailler et pour vous occuper de lui !), mais aussi parfois de purs étrangers, et même de ses professeurs. (Vous pouvez déjà sentir le dégoût dans mon écriture.)

GAME-PLAY

Le game-play est très limité, il s’agira surtout d’organisation, de cliquer de nombreuses fois sur les tâches que vous devez effectuer, et ça s’arrêtera majoritairement là. On est plus proche d’un visual novel, et d’un jeu avec des choix multiples. Celui-ci est organisé par chapitres, et à la fin de ceux-ci, vous verrez certains statistiques par rapport aux autres joueurs selon les choix que vous avez entrepris. A savoir, si vous êtes un parent adoptif sévère, ouvert d’esprit et autre… En revanche, ce mode de jeu explique les quelques longueurs lassantes parfois.
En dehors de ce petit moins, ces jeux sont mes péchés mignons ces derniers temps, mais il faudra avoir le cœur bien accroché malgré tout.

GRAPHISMES

Tout le jeu est entièrement dessiné et en 2D, chose que j’apprécie particulièrement pour ma part. J’ai trouvé l’ambiance à la fois reposante lorsque c’était nécessaire, mais aussi très oppressante selon ce qui s’y passe.

EN RÉSUMÉ

Accrochez-vous à ce jeu si le cœur vous en dit, n’oubliez pas les mouchoirs, et le sac poubelle pour vomir devant la déchéance humaine. Vous aurez de quoi apprendre, vous réjouir, mais aussi vous énerver et comprendre les enjeux ignobles de cette partie historique de l’histoire.

Note : 4.5 sur 5.

Don’t let me down

Edition : Autoédité  Date de sortie : 4 mars 2022  Pages : 655  Genre : Romance & Drame

TW : Violences psychologiques, drogues, viol, SDF.

Avant de démarrer cette chronique, je tiens à rappeler qu’il s’agit d’une romance dramatique, qui se rapproche même de la dark romance. Des sujets extrêmement complexes y sont abordés et ce livre, bien qu’il s’agisse d’un coup de coeur pour ma part, n’est pas à mettre en toutes les mains, et encore moins entre les mains de jeunes ados.

LES PERSONNAGES.

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été aussi déboussolée par les personnages d’un roman, et surtout d’une romance ! Dylan et Callie sont les tourtereaux par excellence, en plus d’un caractère bien trempé, et bien travaillé pour chacun d’eux. En revanche, ce qui est d’autant plus rare, c’est d’avoir des personnages secondaires bien présents, et on adore les détester. Ils remplissent parfaitement leurs rôles. Les parents de nos deux personnages principaux sont probablement de la pire espèce, et cette romance ne serait clairement pas la même si nous n’avions pas la possibilité de rejeter toute notre haine et notre dégoût sur eux ! Le pire personnage restant Andrew, le fiancé de Callie. J’ai rarement vu une ordure pareille, et vous pouvez préparer un sac de frappe rien que pour lui ! Sans oublier, totalement en opposition, le personnage de Freddy, qui est le meilleur ami de Dylan, auquel on s’attache énormément grâce à son empathie et sa gentillesse alors même que l’on n’apprendra strictement rien de la vie de cet homme très secret !

LA ROMANCE.

Etonnamment, j’ai trouvé cette histoire très belle, une sorte d’histoire entre une princesse et un prince déchu qui revient à son royaume. Je vous laisse le soin de découvrir cette belle comparaison. Leur amour en lui-même est très « linéaire », facile je dirais même. Ce sont les éléments autour qui vont donner du piment à cette histoire : l’amour interdit, la promesse de Callie à un autre homme alors même qu’elle ne le souhaite pas. Dylan le preux chevalier, on s’y attendait dès le début, l’histoire débute de cette manière d’ailleurs ! Mais il était difficilement envisageable de voir que la fin ne serait pas forcément celle que vous pensiez, ou que vous espériez… Sortez les mouchoirs.

L’ÉCRITURE.

Contrairement à ce qui avait pu me gêner dans les dernières romances que j’ai pu lire : il y a quelques coquilles, mais très, très peu, et surtout l’écriture est extrêmement fluide. Il y a une vraie histoire, on ne tourne pas en rond, les dialogues sont recherchés et on ne se contente pas des éternels  » Je t’aime, moi non plus.  » J’ai apprécié le vocabulaire utilisé, proche de la réalité, rarement vulgaire comme pourrait le faire croire les TW plus haut. L’écriture et le vocabulaire correspondent tout simplement aux milieux sociaux utilisés et décrits dans le livre. Il ne faut pas oublier que Callie vient d’une famille riche, très bourgeoise, (pour ne pas dire bou-bourge tellement c’est détestable vis-à-vis du comportement des parents.)

En bref, c’est un livre que j’ai beaucoup apprécié et qui a été un vrai coup de cœur malgré la fin où je suis restée en boule dans le lit en me demandant ce qui s’était passé. J’ai espéré un retournement de situation jusqu’au bout ! (En me disant que ce serait peut-être mal venu ou trop simple, mais quand même…) Ce fut ma première lecture de Sarah West, après l’avoir rencontrée au Mad’Romance à Salon de Provence, mais ce ne sera pas la dernière !

Note : 5 sur 5.

Les fantômes de Harvard

Edition : Pygmalion Date de sortie : 5 mai 2021 Pages : 656 Genre : Thriller

UN MOT OU DEUX SUR L’INTRIGUE

Je reviens après une très longue absence car j’ai enfin repris le goût de la lecture, et pour ça, on va commencer par un genre dont je ne suis pas forcément friande habituellement. Ce livre parle de Cady, ou Cadence, qui vient de décider d’aller à Harvard, école où, Eric, son frère aîné, s’est suicidé quelques mois plus tôt après avoir été diagnostiqué schizophrène. Cady refuse de s’y résoudre et décide de mener l’enquête sur ce qui a poussé son frère au suicide, à l’aide d’un carnet bleu qu’il a laissé. Malheureusement, cette enquête risque d’être compliquée car elle aussi, elle entend des voix désormais…

DE NOMBREUX SUJETS.

Je vais commencer par aborder un élément qui a pu me gêner dans ma lecture. En effet, on aborde de nombreux sujets, peut être trop, et c’est une sorte de catalogue au final… On retrouve le traitement de la schizophrénie, des périodes historiques, mais j’ai eu la sensation que ça manquait de développement. Le livre est déjà long, et l’intrigue ne se met pas en place tout de suite. J’ai manqué d’un petit quelque chose me permettant d’entrer davantage dans l’histoire d’Eric, de ce qu’il vivait, même si l’auteure s’est clairement renseignée pour coller au plus près de la réalité. Le sujet abordé le plus développé m’a semblé être la physique, malheureusement pour moi, je n’y comprends et je m’y intéresse très peu. J’ai donc été légèrement déçue de ne pas voir davantage de documentation et d’explications vis-à-vis de l’état psychologique des différents personnages. Néanmoins, cette diversité a le mérite de ne pas rendre la lecture trop monotone, et de m’avoir permis de ne pas rester scotchée sur la physique.

DES PERSONNAGES ATTACHANTS MAIS AUSSI DETESTABLES.

J’ai beaucoup apprécié les personnages que j’ai découverts dans ce livre, malgré le caractère bien trempé de Cady qui m’a parfois fait lever les yeux au ciel, tout comme d’autres personnages, et notamment les hommes qu’elle rencontre et qu’elle côtoie. Je ne vous donnerai pas les prénoms, mais les seuls hommes auxquels je me suis attachée dans cette histoire sont, pour l’un, inexistant sur tout le reste de l’histoire, et pour l’autre, il s’agit d’un sombre crétin ! J’ai été bernée du début à la fin, mais ça aura eu le mérite de me surprendre ! J’ai aussi eu beaucoup de peine et d’empathie pour les parents de Cady, même pour sa mère, cela vous paraîtra peut-être étrange au début de ce roman si vous vous lancez, mais j’ai été très surprise, agréablement, de cette maman courage.

LA QUÊTE / LES VOIX.

Cady entend des voix durant la quête qu’elle endure pour pouvoir réussir à décoder le carnet de son frère. J’ai été réellement triste de ne pas voir cette partie sur les voix, qui sont clairement des personnages à part entière du roman, plus développée. Il y a des références historiques vraiment intéressantes, mais j’ai bien peur que tout le monde ne soit pas au courant de tout ça. C’était d’ailleurs mon cas pour un des personnages ! Néanmoins, ils sont bien installés au cours de l’histoire et n’apparaissent pas à des moments inopportuns, comme des cheveux sur la soupe ! Pour ma part, j’ai même trouvé que cela permettait un vent de fraîcheur parfois durant les doutes que la protagoniste éprouve. C’était aussi intéressant de parler de la question de la génétique en ce qui concerne les maladies mentales. Les doutes de Cady sont donc « appréciés », car totalement plausibles.

LA FIN.

Je suis clairement incapable de donner un avis sincère et tranché sur la fin. Je ne sais pas si j’ai aimé ou si j’ai trouvé ça complètement rocambolesque. Le dernier chapitre ne m’a clairement pas plu, à propos de la vie de cette famille après toute cette affaire. En ce qui me concerne, j’aurais pu m’en passer. En revanche, le dénouement final est inattendu, peut-être trop car il n’est pas du tout réaliste. Je pense que c’est ce qui me laisse actuellement une petite marque de déception… Le manque de réalisme à la fin de toute cette histoire. La plupart des choses sont probables, mais tout ensemble, c’est trop. J’ai néanmoins eu du plaisir à lire ce livre, même si j’y ai passé beaucoup de temps autant pour la taillé du pavé, que pour les quelques longueurs de l’histoire.

Note : 3.5 sur 5.

Vous connaissez ce livre ? Il vous intéresse ?

[MANGA] Children

On repart à nouveau dans les mangas avec Children de Miu Miura, aux éditions Omaké Books et malheureusement, ce ne sera pas la chronique la plus agréable à écrire ! On est dans un seinen excessivement gore ce qui n’est pas pour me déplaire d’habitude. J’aime habituellement beaucoup les mangas de cette maison d’édition, notamment Le Perce-neige qui traitait du harcèlement scolaire. Comme ce dernier, Children se termine en deux tomes. Et ce n’est pas plus mal… Ou au contraire, c’était peut-être trop court ! Enfin, parlons-en…

Source : https://www.geekgeneration.fr/children-de-miu-miura-le-10-septembre-2020-aux-editions-omake-manga/

L’HISTOIRE.
Je vais commencer par évoquer le 1er tome : j’ai beaucoup aimé l’histoire, et j’avais hâte de lire la suite car il y avait de nombreuses questions en suspens. Tôru, le personnage principal pense qu’il va jouer au babysitter dans un orphelinat tout à fait lambda, malheureusement, ce n’est pas tout à fait le cas. Il tombe dans un endroit qu’on peut clairement qualifier de maudit : les enfants agissent bizarrement, et… Surprise ! Ils découpent tous les adultes qu’ils trouvent.
Bon admettons, du coup, jusque-là, ça allait, je trouvais l’histoire vraiment agréable à lire, j’avais beaucoup de questions, puis est arrivé le 2nd tome et là, pour ma part, ça a été la catastrophe. L’histoire est devenue rapidement incompréhensible, en plus des nombreuses coquilles qui apparaissent dans le manga papier. (Et elles sont vraiment difficiles à louper : il manque des mots, il y a des fautes, bref, quelque chose que je ne supporte pas dans un manga…) Tôru se transforme littéralement au cours de ce tome. Et pour une fois, je n’ai pas l’impression de me faire berner, mais clairement d’être prise pour une idiote. J’ai eu la sensation qu’on essayait de se débarrasser de la série…

LES PERSONNAGES.
Ils sont très nombreux, et c’est probablement ce qui m’a posé le plus de problèmes dans le 2nd tome et pas dans le premier. On ne sait plus qui est qui, on en apprend pas assez sur les différents enfants. On s’étale sur certains d’entre eux mais pas du tout sur les autres et j’ai trouvé ça dommage. Mon côté fleur bleue appréciait beaucoup le personnage de Tôru, et de la directrice. J’ai tendance à penser qu’il y a du bon en chacun des personnages dans ce genre de manga, mais ça part vraiment en vrille par la suite… J’ai l’habitude des mangas qui créent le malaise, mais pas à ce point, et pas de cette façon. C’est dommage, car les personnages des enfants sont attachants malgré la violence dont ils font preuve.

Source : https://www.manga-news.com/index.php/report/Children/2

LES GRAPHISMES.
En revanche, s’il y a bien quelque chose que je ne peux pas critiquer, c’est bien le dessin de notre mangaka. Je les trouve fluides, agréables et les personnages sont extrêmement bien dessinés. On navigue entre kawai et horreur, et c’est amené de manière à ce que le lecteur soit perturbé, et ça fonctionne !

EN BREF.
Un manga dont j’ai apprécié le premier tome, mais pas du tout le second… C’est dommage, il y avait du potentiel, mais ça donne vraiment la sensation qu’on a fait en sorte de terminer la série au plus vite. Une déception pour ma part… Dommage.

Note : 1 sur 5.

La lecture numérique : bonne ou mauvaise idée ?

Source : https://www.liseuses.net/kobo-ou-kindle/

Cette fois-ci, je viens vous parler de lecture numérique, même si je dois avouer que je ne suis pas une amatrice dans le domaine. Je viens donc de me faire un cadeau de moi à moi : Une Kobo Libra H2O après avoir passé 6 ans avec une Kindle Paperwhite. Je vous ferai une revue sur la Kobo dans un autre article. La Kindle Paperwhite étant très bien aussi, en ce qui me concerne, je souhaitais juste un écran plus grand, une liseuse plus légère, et des boutons me permettant de tourner les pages à une main.

LA LISEUSE : NOUVEL ACCESSOIRE DE LECTURE.
En effet, j’ai commencé par prendre une liseuse il y a maintenant 6 ans, presque 7, parce que je n’avais pas les moyens, en tant que jeune étudiante de prépa, de me payer tous les livres que je souhaitais. Ma première paie est donc partie dans une liseuse à environ 120e si mes souvenirs sont bons ! (Que voulez-vous, la vieillesse fait des ravages.) Cela m’a permis de lire bien plus qu’avant, étant donné que les formats Kindle et Ebooks sont moins chers. Je regrettais juste de ne pas pouvoir lire de mangas et de BDs dessus. (Ca ne se faisait pas encore trop avant.)

LIRE DES ROMANS, D’ACCORD MAIS DES MANGAS ET DES BDs ?
C’est en partie pour cela que je suis passée sur la Kobo avec son écran plus grand, même si j’ai hésité avec la Vivlio Color, je vous expliquerai dans l’article revue pourquoi je n’ai pas pris celle-ci. Maintenant, il est possible de lire des mangas et des BDs de bonne qualité, sans vous tuer les yeux, sur les liseuses. Tout simplement parce que les écrans sont plus grands et que les formats CRZ notamment, ont été adaptés. C’est donc maintenant plutôt simple de pouvoir les lire sur une liseuse, et c’est ce que je fais très régulièrement.

CA NE TE FATIGUE PAS DE LIRE SUR UN ECRAN ?
Hé bien non. C’est la chance de la liseuse : il ne s’agit pas tout à fait d’un écran lambda puisque nous n’avons pas de lumière bleue sur une liseuse. Il s’agit d’une encre électronique. De plus, vous pouvez lire en pleine nuit sans déranger Monsieur ou Madame grâce au rétroéclairage réglable. Pour le coup, je trouve la lecture vraiment agréable grâce à ses différents réglages, et c’est aussi pour cela que je ne lis pas sur tablette ou téléphone : j’ai rapidement mal aux yeux depuis mes études, et d’autant plus depuis que je suis devenue professeur, mais c’est quelque chose qui est plus que limité lorsque je lis sur liseuse.

DONC TU NE LIS PLUS SUR PAPIER ?
Si ! Je lis même beaucoup plus depuis que j’ai eu une liseuse (et un salaire.) Je garde mon livre papier pour la plage, je déteste emmener ma liseuse. Elle a beau être waterproof (pour la nouvelle) ça reste un gadget électronique et je ne suis pas certaine qu’elle apprécie la chaleur et le sable. En revanche, ça me permet, dans les transports en commun par exemple, d’avoir plus d’un livre sans avoir le poids qui va avec. Pas de panne de lecture parce que je n’ai pas ce qu’il faut sous la main. Mais il est vrai que quand je suis chez moi, en pleine journée, je préfère lire mes romans et mes mangas en papier.

Il y a de nombreuses raisons de préférer la lecture sur papier, et je suis tout à fait d’accord avec tout ça. En revanche, il y a aussi de nombreuses raisons de choisir une liseuse, que ce soit pour la vie de tous les jours ou pour certaines situations.

Et vous ? Vous lisez sur liseuse ? Vous avez laquelle ?
Si non, pourquoi ?

[MANGA] Mauvaise Herbe

Voilà longtemps que je n’avais pas fait une chronique plus littéraire. Je tenais à vous présenter Mauvaise Herbe de Keigo Shinzo. C’est un manga édité par les éditions Le lézard noir que j’apprécie particulièrement pour ces titres qui sortent de l’ordinaire. Dans ce manga, on rencontre Shiori, une lycéenne fugueuse, et c’est Yamada, un policier, qui va tenter de l’aider.

LES GRAPHISMES.
J’ai été particulièrement happée par les dessins du mangaka. Ils sont très réalistes et je les trouve vraiment travaillés d’autant plus pour un manga qui aborde les tranches de vie et la facette sombre du Japon. Pour ma part, ils suscitent vraiment une émotion précise à chaque fois, que ce soit pour notre jeune personnage principale, ou pour notre policier.

L’HISTOIRE.
L’histoire est particulièrement dure à lire, surtout étant donné les sujets qui y sont traités : l’abandon, la violence, les jeunes filles mineures qui cherchent un moyen d’échapper à leur vie, la perte d’un enfant. J’ai les deux premiers tomes et je n’ai clairement pas été capable de les lire les uns à la suite, même si j’admets qu’après la lecture du second tome, si j’avais eu la troisième sous la main, je l’aurais probablement dévoré dans la foulée. Le suspense est insoutenable. Je déconseille malgré tout ce manga aux personnes sensibles sur la maltraitance, animale comme enfantine.

LES PERSONNAGES.
En ce qui concerne les personnages, j’ai été touchée par l’histoire de Shiori, mais je reste partagée. A la fois, elle me fait de la peine, elle vit des choses tellement compliquées, mais j’ai aussi du mal à la supporter parfois. Elle est très froide, et à la fois, elle ne veut pas vraiment se laisser aider. Je comprends ce qu’a voulu faire le mangaka, mais du coup ça me perturbe à chaque fois.
Pour Yamada, j’ai été tout aussi perturbée par ce personnage qui veut aider cette jeune fille et qui a perdu la sienne. J’hésite entre la compassion, la peine, et parfois une sensation étrange : il tente de combler le manque en aidant une autre fille. C’est la raison pour laquelle j’ai du mal à être d’accord avec son geste : l’aurait-il aidée si elle n’était pas sa fille ?

EN BREF.
C’est un manga tranche de vie particulièrement efficace, agréable à lire et qui donne à réfléchir, mais il n’est pas à laisser entre toutes les mains.

Note : 4 sur 5.

Est-ce que vous connaissez ce manga ? Est-ce qu’il vous tente ? Et vous, qu’est-ce que vous avez pensé des personnages ?

Overcooked 2 !

Source : https://www.nintendo.fr/Jeux/Nintendo-Switch/Overcooked-2-1388792.html

Décidément, je ne vous montre que des jeux qui sont là pour briser vos couples et vos amitiés ! Overcooked c’est le jeu qui s’arrache depuis un petit moment chez les enfants et les adolescents. Enfin, ça, c’est ce que je croyais avant de m’y mettre…

Une fois n’est pas coutume, on est sur un jeu massivement multijoueur : en local, en ligne, faites bien comme vous le voulez, mais je vous déconseille fortement de tenter cette aventure tout seul ! Vous allez devoir cuisiner et envoyer des plats pour sauver le royaume oignon ! C’est d’une importance capitale, vous n’imaginez même pas. Le pire dans tout ça ? Je suis absolument sérieuse et ce jeu n’est pas aussi simple que son côté mignon ne pourrait le laisser penser !

Ca brûle de partout, ça court dans tous les sens, et en plus ça manque la moitié des ingrédients !

Vous pouvez jouer à ce jeu sur :
PC : Steam sera votre meilleur ami au prix de 22,99e.
Switch : 24,99e. (PROMOTION : 12,49e jusqu’au 15/04/21)
Playstation : 24,99e

En d’autres termes : ce jeu est disponible sur les plus grandes plateformes pour votre plus grand bonheur ! Je vous conseille grandement de jouer à la manette, peu importe la console / le pc que vous choisissez, ça vous évitera de vous arracher les cheveux. (Oui, c’est du vécu.)

GRAPHISMES.
Je suis une enfant, et j’ai adoré les petits personnages et les graphismes. Les chefs avec les têtes d’animaux sont clairement les meilleurs si vous voulez mon avis ! Le jeu est très agréable à regarder, en revanche, attention à ne pas jouer sur un écran trop petit qui vous fera rapidement mal oculairement parlant car vous n’aurez pas le temps de cligne des yeux ! Vous avez des sushis à faire ! Non mais.

CROSS-PLAY
La dernière version Overcooked! All you can eat vient effectivement de sortir en mars 2021, en cross-play si ça vous tente ! En revanche, ce n’est pas le cas pour Overcooked! 2.

STRATEGIE ET CHAOS
Voilà deux mots qui règnent en maître sur ce jeu. Vous allez devoir communiquer si vous jouez en multijoueur, et bien vous entendre ! Les niveaux ne sont pas faciles, et tout est fait pour semer le chaos le plus incroyable. Les plus fins stratèges seront servis. Vous pouvez également jouer en mode duel si vous ne tenez pas à vos proches ! Ou encore si vous voulez créer des fous rires pendant une soirée, attention, certains vont bouder. (Oui, c’est mon cas.)

En bref, c’est un jeu qui m’a beaucoup plu et que je risque de saigner pendant encore bien des heures. Je vous souhaite de trouver LA personne avec qui vous allez pouvoir jouer à ce jeu pendant des heures, ce n’est pas forcément évident. N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce jeu, et notamment de sa nouvelle version.

Note : 5 sur 5.

Ecrire pour exister

Je vous présente ce qui est probablement un de mes films préférés, puisqu’il s’agit d’Ecrire pour exister, réalisé par Richard LaGravenese, avec Hillary Swank qui joue le personnage principal, et Patrick Dempsey. Le film est paru en 2007 sous le titre : Freedom Writers. Il s’agit d’une histoire vraie, un drame, qui dure 2h00 et que vous pouvez retrouver actuellement sur Netflix. (TOUDOUM !)

carmenestrellas | Freedom writers, Movie scenes, Movie tv
Madame, je serai chanceux si j’atteins 18 ans. C’est la guerre pour nous dehors. On aura de la chance si on est encore en vie demain.

L’HISTOIRE.
Pour résumer : Hillary Swank incarne Erin Gruwell, une jeune professeure de littérature, envoyé dans un lycée réputé difficile car les élèves passent la majorité de leur vie entre les guerres de gangs plutôt qu’à lire du Shakespeare. Elle décide de les prendre en charge, à l’aide du Journal d’Anne Frank, suite à un incident qui a mis le feu aux poudres et a permis également d’ouvrir le dialogue avec cette classe.

ECRIRE POUR EXISTER : UNE ŒUVRE INTEMPORELLE - CYM PRESS

UN FILM À VOIR ABSOLUMENT.
L’histoire est tout simplement incroyable, d’autant plus lorsque l’on sait qu’il s’agit d’une histoire vraie. Hillary Swank est exceptionnel dans son rôle, au même titre que les élèves. Certains ont d’ailleurs joué leur propre rôle à la fin du film pour l’anecdote. Ce film m’a énormément touchée. Je l’ai vu bien avant de devenir professeur, je devais être au collège ou au lycée pour tout vous dire, et je n’avais pas du tout choisi d’être prof, même si, maintenant, avec le recul, je pense que ce film m’a beaucoup influencée. J’aime beaucoup les lieux et les sujets abordés : le lycée, la pédagogie, la littérature, la Seconde Guerre Mondiale, et surtout le Journal d’Anne Frank. J’ai moi-même proposé cette lecture, et ce film, il y a quelques années, à mes 3èmes. Il aborde tellement de sujets importants sur l’importance de la lecture, de l’écriture, et sur l’investissement que certains profs portent à leurs élèves. L’histoire est touchante à tous les points de vue.

Ecrire pour exister • 2007 • Film • US • - Sore.Dake Fansub
Je sais qui tu es. Tu m’entends ? Je peux le voir. Je peux voir qui tu es et tu n’es pas un échec.

UNE BANDE-SON ATTRAYANTE.
Si vous êtes fan de rap US, vous trouverez probablement votre bonheur dans ce film ! 2PAC est très présent, ainsi que Will.I.Am. Je suis une grande fan de ces classiques indémodables et indétrônables. Cette bande-son a le mérite d’attirer les plus jeunes, les ados, comme les adultes ! Elle apporte un vrai plus au film, on sent que les musiques n’ont pas été choisies au hasard.

LES PERSONNAGES.
En dehors du personnage d’Erin Gruwell, dont je vous ai déjà parlé, j’ai été extrêmement touchée par le personnage d’Eva, personnage principal après Erin. Il s’agit de l’élève qui se retrouve au milieu de la tourmente conduite par un meurtre. J’ai aussi beaucoup aimé les personnages de Marcus et Jamal, deux élèves qui se révèlent au fur et à mesure du film. Ils sont particulièrement touchants, et leur histoire est prenante. Et bien sûr, ce film n’aura pas pu être parfait sans le personnage de Margaret, interprété par Imeda Staulton, et si vous n’avez pas la référence… Il s’agit de Dolores Ombrage ! Et elle est tout aussi détestable ici.

En bref, un excellent film, je ne cesse de le répéter, si vous ne l’avez pas encore vu, je sais qu’il commence à dater un peu, mais foncez. C’est un énorme coup de cœur.

Note : 5 sur 5.

Si vous connaissez ce film, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire, j’adore en parler étonnamment…

Le souffle court

Edition : Les enfants rouges – Collection : Absinthe – Date de parution : Septembre 2011 – Pages : 177 – Genre : BD / Romance / Drame

IL N’Y A PAS DE RÉSUMÉ.
Hé non ! Pas de résumé pour cette fois-ci, car je ne veux pas vous révéler l’intrigue. Tout ce que je dirai, c’est qu’il s’agit d’une jeune femme qui travaille dans un bar, qui décide d’inviter un des habitués de celui-ci à une soirée. Ensuite, il se passera ce qu’il se passera !

J’AI AIMÉ.
J’ai beaucoup apprécié les dessins de cette BD, alors qu’elle est pourtant en noir et blanc, ce que j’apprécie moyennement d’habitude. J’ai trouvé que cela donnait plus de profondeur aux personnages, notamment parce que l’histoire est racontée à l’aide d’une double narration que je vous laisse découvrir, et qui apporte vraiment un plus, et le fin mot de l’histoire, chose que je n’apprécie habituellement pas dans les romans : lorsque la même scène est racontée de deux visions différentes. Je n’aime pas relire ce que j’ai déjà lu en partie, ou partiellement. L’histoire est à la fois stressante et douce, c’est vraiment une jolie BD, avec une histoire qui prend aux tripes car tellement proche de notre propre vie. J’ai passé un moment très agréable. Il y a peu de dialogue, et pourtant, de nombreux sentiments s’en dégagent.

LE SEUL REPROCHE.
Effectivement, j’ai malgré tout un tout petit reproche à faire sur le manque de détails. J’aurais voulu en savoir davantage sur les personnages. C’est mon petit côté commère qui parle ! Je vous laisse lire la BD, vous comprendrez probablement de quoi je parle à la toute fin de cette histoire.

Note : 4 sur 5.

Vous connaissez cette BD ? Est-ce que vous aussi vous avez eu l’impression qu’il manquait un petit truc ?